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Au centre de l’espace : Un plan d’eau. À l’intérieur : Un corps, étendu sur le dos, un goutte à goutte au-dessus du visage. De part et d’autre : un musicien et un récitant. Autour, une quarantaine de personnes reliées au dispositif par des casques audio. Face à l’immersion lente du corps, l’immersion sonore : entre souffles chorégraphiés et bruissements de syllabes, entre l’impact de l’eau sur la peau et ceux des doigts ou d’un archet sur une guitare.

Après plus d’une quinzaine d’années de créations pour la scène, je souhaitais avec ALPHA questionner ma pratique et proposais à cette fin de quitter les plateaux et les configurations théâtrales classiques, c’est-à-dire frontales. L’objectif visé : mesurer l’incidence des espaces de représentation sur la forme et l’écriture des objets poétiques. Et ce, en termes de structure et de syntaxe du récit, de dramaturgie, ou dans les différentes façons d’aborder le texte, le corps, la musique ou de la vidéo.
C’est ainsi qu’auront été définis, pour ALPHA, la situation scénique et le mode de relation aux spectateurs. A savoir, un bassin d’eau de 9 m2 autour duquel se trouvent un public équipé de casque audio, avec la présence de trois protagonistes à moins d’une trentaine de centimètres. C’est aussi ce qui aura conduit le choix d’une partition musicale interprétée en direct et faisant partie intégrante de cette création.
Côté danse, à l’opposé des partitions chorégraphiées ces dernières années, le mouvement débute à l’endroit même où le contrôle et la maîtrise disparaissent : les réflexes, les mouvements de la respiration, les réactions de la peau. Les calligraphies corporelles naissent de là, de cet endroit où le geste est délivré à la fois de la volonté et de ce qu’il tenterait d’exposer. De plus, la danseuse est équipée d’un micro buccal permettant de percevoir ses plus infimes mouvements.
Côté texte, plusieurs récits s’entremêlent et tentent d’ouvrir un espace poétique où l’entendement serait suspendu. L’introduction l’annonce clairement : « La vie échappe au théâtre parce qu’il s’agit d’un événement sans auteur. Et c’est précisément çà que le théâtre cherche à vaincre vainement : cette différence fondamentale avec n’importe quelle autre tragédie : l’absence de sens. ». S’ensuit la lecture du scénario d’un film dont on découvre, en milieu de pièce, que les personnages principaux sont les personnes réunies autour du dispositif.
La voix du récitant, combiné aux sons des souffles de la danse et aux cordes de la guitare, dessinent une partition sonore complexe et d’une rare sensualité étudiée pour l’écoute au casque.
Les textes d’ALPHA et BETA sont issus d’un même manuscrit inachevé de Thierry Escarmant intitulé « Un retour de flamme sur les yeux grands ouverts ». Les extraits, une fois sélectionnés, ont été réécrits durant les répétitions en vue d’être d’orallisés et en fonction des spécificités dramaturgiques de chacun de ces deux projets.
• Commander un DVD de l’une de nos créations
• Nos partenaires projet par projet : www.ecrireunmouvement.com/partenaires
• La Centrifugeuse : http://mde-culture.univ-pau.fr
• Les Grandes Traversées : www.lesgrandestraversees.com
• Accéder directement à cette page : www.ecrireunmouvement.com/alpha
• Durée : environ 1h
• Prévu pour tout type d’espace d’au moins 50 m2
• Représentation idéale sur scène avec les spectateurs au plateau
• Jauge limitée à 38 personnes (Possibilité de 2 représentations consécutives avec 1h d’entracte.)
• Dispositif technique audio entièrement autonome.
• Hors tournée, une journée de montage la veille de la représentation est nécessaire.
• Fiche technique détaillée et plan téléchargeable : www.ecrireunmouvement.com/alpha-ft.pdf
ÉQUIPE ARTISTIQUE :
Conception, mise en scène, texte et chorégraphie :
Thierry Escarmant / Interprétation et composition musicale : Ryan Kernoa / Récitants et Danses :
Julie Dardey, Gilbert Traïna et, selon les représentations en voix hors-champ ou en voix off : Fanny Avram / Scénographie : Gisèle Trembleau / Construction : Karl Sainsot / Costumes : Agnès Noden /
Régie Générale et Lumières : Jean-Pierre Legout
/ Sonorisation : Gilles Lahonda
/ Régie Plateau : Frédérique Barrère
/ Graphiste : Jean-Marc Saint-Paul.
Contacter quelqu’un : www.ecrireunmouvement.com/contact
PARTENAIRES :
Production : Écrire un Mouvement - Enfin le Jour / Co-Production : La Centrifugeuse (Service Culturel de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour) / Soutien : Les Grandes Traversées (Bordeaux) / Partenaires : Ville de Pau / Conseil Général des Pyrénées Atlantiques / Conseil Régional d’Aquitaine / Ministère de la Culture - DRAC Aquitaine / Centre de Musiques Actuelles AMPLI (Pau). Alpha fût créée en octobre 2007 lors du festival ‘‘Pour regarder sur les côtés’’ (La Centrifugeuse)

RÉCAPITULATIF DES INFOS, PLANS ET LIENS : |
Lieu :
L’imprimerie - 91 bis rue Camille Sauvageau - 33000 Bordeaux Contact & Résa : 05 56 17 05 77 / www.marchesdelete.com / Email
Contact Pro & Invit : 05 59 84 19 87 / Email
Comment venir : Voir le plan d’accès
Date & Horaires : 17 Janvier 2008 / 19h30 & 22h45
Entrée :
Tarif Plein : 6€ / Tarif réduit : 4€ |
En quelques mots : • Au centre de l’espace : un plan d’eau. À l’intérieur : un corps. Étendu sur le dos. Un micro sous la langue. Un goutte à goutte au dessus du visage. • De part et d’autre du corps, assis face à face : deux hommes. Aux pieds : un musicien. À la tête : un récitant. Chacun devant un micro. • Autour, à quelques centimètres : une quarantaine de personnes reliées au dispositif par des casques audio. À l’écoute. Entendent le corps. Les respirations. L’impact de l’eau sur la peau. Et les deux autres voix : un texte, une musique. • Face à cette immersion sonore : l’immersion du corps, jusqu’à l’instant précis où le visage se trouve au-dessous du niveau de l’eau. En sa(voir) + : Vous trouverez dans l’article correspondant toutes les informations et documents concernant ce projet. (description, distribution, partenaires, vidéo, photos et fiche technique) |
|
|
Lieu : STUDIO HENRI IV / 2 Place de la République / 64000 Pau
Contact & Résa : 05.59.84.19.87 / Email
Comment venir : Voir le plan d’accès / plan d’accès interactif
Date & Horaire :
Dimanche 13 Janvier 2008 / 16h & 18h30
Entrée :
Tarif unique : 10€
Voir le communiqué : www.ecrireunmouvement.com/news20080113
En quelques mots :
• Au centre de l’espace : un plan d’eau. À l’intérieur : un corps. Un homme ou une femme. Étendu sur le dos. Un micro sous la langue. Un goutte à goutte au dessus du visage. • De part et d’autre, assis face à face : deux hommes. Aux pieds : un musicien. À la tête : un récitant. Chacun devant un micro. • Autour, à quelques centimètres : une trentaine de personnes reliées au dispositif par des casques audio. Face à l’immersion lente du corps, l’immersion sonore : entre souffles chorégraphiés et bruissements de syllabes, entre l’impact de l’eau sur la peau et ceux des doigts ou d’un archet sur une guitare.
Alpha a été créée en octobre 2007 lors du festival ‘‘Pour regarder sur les côtés’’ / Production : Enfin le Jour - Écrire un Mouvement / Co-Production : La Centrifugeuse (Service Culturel de l’Université de Pau) / Soutien : Les Grandes Traversées / Partenaires : Ville de Pau / Conseil Général 64 / Région Aquitaine / DRAC Aquitaine
En sa(voir) + :
• Présentation détaillée (vidéo, photos etc.) : www.ecrireunmouvement.com/alpha
• Les rencontres du court / Cie les marches de l’été : www.marchesdelete.com
• Voir la présentation pour les professionnels : www.ecrireunmouvement.com/alpha-pro
• Voir l’espace dédié aux professionnels : www.ecrireunmouvement.com/espace-pro
• Nos partenaires projet par projet : www.ecrireunmouvement.com/partenaires
• La Centrifugeuse : http://mde-culture.univ-pau.fr
• Les Grandes Traversées : www.lesgrandestraversees.com
Contact : 05 59 40 72 93 / www.univ-pau.fr/culture
Date & Horaire : 09 Octobre 2007 / 18h et 21h
Entrée : 5 €
Réservations : : 05 59 40 72 93 (Professionnels : 05 59 84 19 87)
Vous trouverez dans l’article consacré à ALPHA, quelques extraits vidéo, une description de la pièce, une note d’intentions, la distribution et les partenaires de ce projet.
Au centre de l’espace : Un plan d’eau. À l’intérieur : Un corps, étendu sur le dos, un goutte à goutte au-dessus du visage. De part et d’autre : un musicien et un récitant. Autour, une quarantaine de personnes reliées au dispositif par des casques audio. Face à l’immersion lente du corps, l’immersion sonore : entre souffles chorégraphiés et bruissements de syllabes, entre l’impact de l’eau sur la peau et ceux des doigts ou d’un archet sur une guitare.

Après plus d’une quinzaine d’années de créations pour la scène, je souhaitais avec ALPHA questionner ma pratique et proposais à cette fin de quitter les plateaux et les configurations théâtrales classiques, c’est-à-dire frontales. L’objectif visé : mesurer l’incidence des espaces de représentation sur la forme et l’écriture des objets poétiques. Et ce, en termes de structure et de syntaxe du récit, de dramaturgie, ou dans les différentes façons d’aborder le texte, le corps, la musique ou de la vidéo.
C’est ainsi qu’auront été définis, pour ALPHA, la situation scénique et le mode de relation aux spectateurs. A savoir, un bassin d’eau de 9 m2 autour duquel se trouvent un public équipé de casque audio, avec la présence de trois protagonistes à moins d’une trentaine de centimètres. C’est aussi ce qui aura conduit le choix d’une partition musicale interprétée en direct et faisant partie intégrante de cette création.
Côté danse, à l’opposé des partitions chorégraphiées ces dernières années, le mouvement débute à l’endroit même où le contrôle et la maîtrise disparaissent : les réflexes, les mouvements de la respiration, les réactions de la peau. Les calligraphies corporelles naissent de là, de cet endroit où le geste est délivré à la fois de la volonté et de ce qu’il tenterait d’exposer. De plus, la danseuse est équipée d’un micro buccal permettant de percevoir ses plus infimes mouvements.
Côté texte, plusieurs récits s’entremêlent et tentent d’ouvrir un espace poétique où l’entendement serait suspendu. L’introduction l’annonce clairement : « La vie échappe au théâtre parce qu’il s’agit d’un événement sans auteur. Et c’est précisément çà que le théâtre cherche à vaincre vainement : cette différence fondamentale avec n’importe quelle autre tragédie : l’absence de sens. ». S’ensuit la lecture du scénario d’un film dont on découvre, en milieu de pièce, que les personnages principaux sont les personnes réunies autour du dispositif.
La voix du récitant, combiné aux sons des souffles de la danse et aux cordes de la guitare, dessinent une partition sonore complexe et d’une rare sensualité étudiée pour l’écoute au casque.
Les textes d’ALPHA et BETA sont issus d’un même manuscrit inachevé de Thierry Escarmant intitulé « Un retour de flamme sur les yeux grands ouverts ». Les extraits, une fois sélectionnés, ont été réécrits durant les répétitions en vue d’être d’orallisés et en fonction des spécificités dramaturgiques de chacun de ces deux projets.
• Commander un DVD de l’une de nos créations
• Nos partenaires projet par projet : www.ecrireunmouvement.com/partenaires
• La Centrifugeuse : http://mde-culture.univ-pau.fr
• Les Grandes Traversées : www.lesgrandestraversees.com
• Accéder directement à cette page : www.ecrireunmouvement.com/alpha
• Durée : environ 1h
• Prévu pour tout type d’espace d’au moins 50 m2
• Représentation idéale sur scène avec les spectateurs au plateau
• Jauge limitée à 38 personnes (Possibilité de 2 représentations consécutives avec 1h d’entracte.)
• Dispositif technique audio entièrement autonome.
• Hors tournée, une journée de montage la veille de la représentation est nécessaire.
• Fiche technique détaillée et plan téléchargeable : www.ecrireunmouvement.com/alpha-ft.pdf
Contacter quelqu’un : www.ecrireunmouvement.com/contact
Une pièce à voir comme du Théâtre ou à écouter comme un Concert, ou encore, comment faire un tour de grand huit au coeur du cerveau ? Avec trois paires de cordes vocales dont une au chant. Deux guitares dont une baryton. Une batterie. Un saxophone. Des alvéoles amplifiées. Un texte poétique effeuillé entre la langue et le palais. Les signaux HD/PAL des vidéo-projections. Un corps scruté aux rayons x, entre danse et immobilité. Durant 70 minutes, tout est tension, mouvement et flux sonore jusqu’à l’instant où la dernière ampoule va imploser...
BETA questionne et place le concert au cœur de la structure dramaturgique. Cette création s’inscrit dans le prolongement de mes recherches et collaborations menées ces dernières années autour de la musique improvisée, notamment avec Ryan Kernoa, Akosh Szelevenyi, Daunik Lazro, Michel Doneda, Christophe Rocher, Xavier Hayet...
BETA est une combinaison de partitions chorégraphiques, de fragments de textes poétiques, de partitions musicales interprétées en direct et de vidéo-projections.
Côté texte, bâti sur une profusion de fragments et d’impressions, on glisse lentement d’une conscience s’examinant elle-même, en tant que mécanique, à l’auscultation minutieuse, quasi physiologique, des trajets de cette pensée, en tant qu’activité, dans le corps. Une auscultation qui semble pointer du doigt une issue : suspendre la pensée, la conduire vers un encéphalogramme plat, tenter d’ouvrir un espace où il se pourrait d’être perdu sans être affolé, où l’aporie ne serait plus une menace mais une délivrance. Interprété par deux récitants, à la fois comédiens et danseurs, ce texte est abordé en dehors de toute idée de psychologie ou de personnage. Livré aux timbres et aux textures des voix, ponctué de respirations et de souffles, les sonorités brisent et tissent alternativement le sens et la tension.
Côté chorégraphie, la danse ouvre la pièce avec un solo entièrement de dos dont les souffles et les battements du coeur sont amplifiés. Physiquement, l’essoufflement est la première pulsation à la fois du texte et de la musique. Puis, placé au centre de l’espace, on assiste à une radiographie de ce corps comme sondé en direct aux rayons x. Pour finir, la vidéo vient scruter l’agitation d’une pupille venue condenser l’immobilité du corps qui, durant près d’une heure, architecture cette pièce.
Côté musique, d’abord, il y a la rencontre avec Kourgane, un groupe de free rock composé de deux guitaristes dont une guitare baryton, d’un chanteur et d’un batteur. Une formation choisie pour sa force de projection sur scène et l’intensité de leurs morceaux. Ensuite, il y a la voix, entre souffles, onomatopées et chants, qui tisse une relation de tension permanente entre les récitants et la musique. Ils auront composé, tour à tour, une partition de plus d’une heure, mêlant les climats les plus épurés à des boucles rythmiques nerveuses, alternant retenue et déploiements d’énergie soudains, maintenant le fil d’une tension qui ne cédera, enfin libéré, que sur le dernier morceau. Côté musique, ensuite, il y a un saxophoniste invité : la plupart du temps, il s’agit d’Akosh Szelevenyi ou de Daunik Lazro,
qui improvise sur l’ensemble, cherchant à confondre l’instrument et l’humain, le souffle et le cri, la musique et la voix, le texte et le chant.
Les textes d’ALPHA et BETA sont issus d’un même manuscrit inachevé de Thierry Escarmant intitulé « Un retour de flamme sur les yeux grands ouverts ». Les extraits, une fois sélectionnés, ont été réécrits durant les répétitions en vue d’être d’orallisés et en fonction des spécificités dramaturgiques de chacun de ces deux projets.
ÉQUIPE ARTISTIQUE :
Conception, mise en scène, texte et chorégraphie :
Thierry Escarmant
/ Interprétation et composition musicale :
Frédéric Jouanlong, Ryan Kernoa, Gilles Lahonda, Jérôme Renault,
/ Saxophoniste invité : Akosh Szelevenyi, Daunik Lazro, Charley Rose, Éric Pailhé
/ Récitants et Danses :
Fanny Avram, Julie Dardey, Gilbert Traïna
/ Vidéo-projections :
Médéric Grandet et la participation de Jean-Marc Saint-Paul (Images fixes) et de Vincent Meyer (Images 3D)
/ Scénographie :
Gisèle Trembleau
/ Construction :
Karl Sainsot
/ Assistant Construction :
Fabrice Métais
/ Lumières :
Jean-Pierre Legout
/ Sonorisation :
Pierre Crochetet
/ Régie Plateau :
Frédérique Barrère
/ Graphiste :
Jean-Marc Saint-Paul
Contacter quelqu’un : www.ecrireunmouvement.com/contact
PARTENAIRES :
Production : Écrire un Mouvement - Enfin le Jour / Co-Production : Centre de Musiques Actuelles AMPLI (Pau) / Partenaires : Ville de Pau / Conseil Général des Pyrénées Atlantiques / Conseil Régional d’Aquitaine / Ministère de la Culture - DRAC Aquitaine / La Centrifugeuse (Service Culturel de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour).
BETA fût créée en Juin 2007 à la scène de musique actuelle AMPLI (Pau)
Contact & Résa : 02 48 50 38 61
Pros et invitations : 05 59 84 19 87
Date & Horaire : Vendredi 15 janvier 2010 à 21h
Lieu : Salle Le Nadir, friche l’antre peaux / Bourges (18)
Adresse : 26 route de la chapelle, 18000 BOURGES
Itinéraire : http://maps.google.fr/
Durée : environ 70 min
Tarifs : 10 et 5 euros
Le site d’Emmetrop : www.emmetrop.fr.fm
Voir le communiqué de presse : www.ecrireunmouvement.com/news20100111
Télécharger le communiqué de presse : www.ecrireunmouvement.com/news20100111.pdf
En quelques mots :
Une pièce à voir comme du Théâtre ou à écouter comme un Concert, ou encore, comment faire un tour de grand huit au coeur du cerveau ? Avec trois paires de cordes vocales dont une au chant. Deux guitares dont une baryton. Une batterie. Un saxophone. Des alvéoles amplifiées. Un texte poétique effeuillé entre la langue et le palais. Les signaux HD/PAL des vidéo-projections. Un corps scruté aux rayons x, entre danse et immobilité. Durant 70 minutes, tout est tension, mouvement et flux sonore jusqu’à l’instant où la dernière ampoule va imploser...
ÉQUIPE :
Côté plateau :
Julie Dardey (Danse) / Gilbert Traïna et Fanny Avram (Texte) Ryan Kernoa (Guitare) / Fred Jouanlong (Voix) / Gilles Lahonda (Guitare Baryton) / Jérôme Renault (Batterie) / Akosh Szelevenyi (Saxophoniste)
Côté technique :
Pierre Crochetet (Sonorisation) / Médéric Grandet (Vidéo-Projections) / Sylvain Guionneau (Régie générale) / Buthner Manu (Régie Plateau)
Côté création :
Conception, mise en scène, texte et chorégraphie : Thierry Escarmant / Composition musicale : Kourgane / Vidéo-projections : Médéric Grandet et la participation de Jean-Marc Saint-Paul (Images fixes) et de Vincent Meyer (Images 3D) / Scénographie : Gisèle Trembleau / Construction : Karl Sainsot / Assistant Construction : Fabrice Métais / Lumières : Jean-Pierre Legout
EN SA(VOIR) + :
• Présentation détaillée (vidéo, photos etc.) : www.ecrireunmouvement.com/beta
• Présentation de Kourgane : www.ecrireunmouvement.com/kourgane
• Présentation d’Akosh Szelevenyi : www.ecrireunmouvement.com/akosh
• Voir toutes nos créations disponibles : www.ecrireunmouvement.com/creations
• Nos partenaires projet par projet : www.ecrireunmouvement.com/partenaires
• Espace pour les professionnels : www.ecrireunmouvement.com/pro
• Dossier sur Écrire un Mouvement : www.ecrireunmouvement.com/dossier.pdf
• Écrire un Mouvement / Les Bios : www.ecrireunmouvement.com/bios.pdf
• Commander un DVD de l’une de nos créations
Contact & Résa : 05 49 45 47 83
Pros et invitations : 05 59 84 19 87
Date & Horaire : Jeudi 14 janvier 2010 à 20h30
Lieu : Maison des étudiants / Poitiers (86)
Adresse : 101 Av du recteur Pineau
Itinéraire : http://maps.google.fr/
Durée : environ 70 min
Entrée : gratuite
Le site de la Maison des Étudiants de Poitiers : http://etu.univ-poitiers.fr
Voir le communiqué de presse : www.ecrireunmouvement.com/news20100111
Télécharger le communiqué de presse : www.ecrireunmouvement.com/news20100111.pdf
En quelques mots :
Une pièce à voir comme du Théâtre ou à écouter comme un Concert, ou encore, comment faire un tour de grand huit au coeur du cerveau ? Avec trois paires de cordes vocales dont une au chant. Deux guitares dont une baryton. Une batterie. Un saxophone. Des alvéoles amplifiées. Un texte poétique effeuillé entre la langue et le palais. Les signaux HD/PAL des vidéo-projections. Un corps scruté aux rayons x, entre danse et immobilité. Durant 70 minutes, tout est tension, mouvement et flux sonore jusqu’à l’instant où la dernière ampoule va imploser...
ÉQUIPE :
Côté plateau :
Julie Dardey (Danse) / Gilbert Traïna et Fanny Avram (Texte) Ryan Kernoa (Guitare) / Fred Jouanlong (Voix) / Gilles Lahonda (Guitare Baryton) / Jérôme Renault (Batterie) / Daunik Lazro (Saxophoniste)
Côté technique :
Pierre Crochetet (Sonorisation) / Médéric Grandet (Vidéo-Projections) / Sylvain Guionneau (Régie générale) / Buthner Manu (Régie Plateau)
Côté création :
Conception, mise en scène, texte et chorégraphie : Thierry Escarmant / Composition musicale : Kourgane / Vidéo-projections : Médéric Grandet et la participation de Jean-Marc Saint-Paul (Images fixes) et de Vincent Meyer (Images 3D) / Scénographie : Gisèle Trembleau / Construction : Karl Sainsot / Assistant Construction : Fabrice Métais / Lumières : Jean-Pierre Legout
EN SA(VOIR) + :
• Présentation détaillée (vidéo, photos etc.) : www.ecrireunmouvement.com/beta
• Présentation de Kourgane : www.ecrireunmouvement.com/kourgane
• Présentation de Daunik Lazro : www.ecrireunmouvement.com/daunik
• Voir toutes nos créations disponibles : www.ecrireunmouvement.com/creations
• Nos partenaires projet par projet : www.ecrireunmouvement.com/partenaires
• Espace pour les professionnels : www.ecrireunmouvement.com/pro
• Dossier sur Écrire un Mouvement : www.ecrireunmouvement.com/dossier.pdf
• Écrire un Mouvement / Les Bios : www.ecrireunmouvement.com/bios.pdf
• Commander un DVD de l’une de nos créations
Contact & Résa : 05 59 32 93 49
Pros et invitations : 05 59 84 19 87
Date & Horaire : Mardi 12 janvier 2010 à 20h30
Nombre de places : Attention, jauge limitée !
Lieu : Ampli / La Route du Son / Billère (64)
Adresse : Anciens abattoirs, allée Montesquieu, 64140 Billère
Itinéraire : http://maps.google.fr/
Durée : environ 70 min
Tarifs : 15 et 10 euros
Le site d’Ampli : www.ampli.asso.fr/
Voir le communiqué de presse : www.ecrireunmouvement.com/news20100111
Télécharger le communiqué de presse : www.ecrireunmouvement.com/news20100111.pdf
En quelques mots :
Une pièce à voir comme du Théâtre ou à écouter comme un Concert, ou encore, comment faire un tour de grand huit au coeur du cerveau ? Avec trois paires de cordes vocales dont une au chant. Deux guitares dont une baryton. Une batterie. Un saxophone. Des alvéoles amplifiées. Un texte poétique effeuillé entre la langue et le palais. Les signaux HD/PAL des vidéo-projections. Un corps scruté aux rayons x, entre danse et immobilité. Durant 70 minutes, tout est tension, mouvement et flux sonore jusqu’à l’instant où la dernière ampoule va imploser...
ÉQUIPE :
Côté plateau :
Julie Dardey (Danse) / Gilbert Traïna et Fanny Avram (Texte) Ryan Kernoa (Guitare) / Fred Jouanlong (Voix) / Gilles Lahonda (Guitare Baryton) / Vincent Merienne (Batterie) / Éric Pailhé (Saxophone)
Côté technique :
Pierre Crochetet (Sonorisation) / Médéric Grandet (Vidéo-Projections) / Sylvain Guionneau (Régie générale) / Buthner Manu (Régie Plateau)
Côté création :
Conception, mise en scène, texte et chorégraphie : Thierry Escarmant / Composition musicale : Kourgane / Vidéo-projections : Médéric Grandet et la participation de Jean-Marc Saint-Paul (Images fixes) et de Vincent Meyer (Images 3D) / Scénographie : Gisèle Trembleau / Construction : Karl Sainsot / Assistant Construction : Fabrice Métais / Lumières : Jean-Pierre Legout
EN SA(VOIR) + :
• Présentation détaillée (vidéo, photos etc.) : www.ecrireunmouvement.com/beta
• Présentation de Kourgane : www.ecrireunmouvement.com/kourgane
• Présentation d’Éric Pailhé : http://eric.pailhe.free.fr
• Voir toutes nos créations disponibles : www.ecrireunmouvement.com/creations
• Nos partenaires projet par projet : www.ecrireunmouvement.com/partenaires
• Espace pour les professionnels : www.ecrireunmouvement.com/pro
• Dossier sur Écrire un Mouvement : www.ecrireunmouvement.com/dossier.pdf
• Écrire un Mouvement / Les Bios : www.ecrireunmouvement.com/bios.pdf
• Commander un DVD de l’une de nos créations
Contact & Résa : 05 59 32 93 49
Pros et invitations : 05 59 84 19 87
Date & Horaire : Lundi 11 janvier 2010 à 20h30
Nombre de places : Attention, jauge limitée !
Lieu : Ampli / La Route du Son / Billère (64)
Adresse : Anciens abattoirs, allée Montesquieu, 64140 Billère
Itinéraire : http://maps.google.fr/
Durée : environ 70 min
Tarifs : 15 et 10 euros
Le site d’Ampli : www.ampli.asso.fr/
Voir le communiqué de presse : www.ecrireunmouvement.com/news20100111
Télécharger le communiqué de presse : www.ecrireunmouvement.com/news20100111.pdf
En quelques mots :
Une pièce à voir comme du Théâtre ou à écouter comme un Concert, ou encore, comment faire un tour de grand huit au coeur du cerveau ? Avec trois paires de cordes vocales dont une au chant. Deux guitares dont une baryton. Une batterie. Un saxophone. Des alvéoles amplifiées. Un texte poétique effeuillé entre la langue et le palais. Les signaux HD/PAL des vidéo-projections. Un corps scruté aux rayons x, entre danse et immobilité. Durant 70 minutes, tout est tension, mouvement et flux sonore jusqu’à l’instant où la dernière ampoule va imploser...
ÉQUIPE :
Côté plateau :
Julie Dardey (Danse) / Gilbert Traïna et Fanny Avram (Texte) Ryan Kernoa (Guitare) / Fred Jouanlong (Voix) / Gilles Lahonda (Guitare Baryton) / Vincent Merienne (Batterie) / Charley Rose (Saxophone)
Côté technique :
Pierre Crochetet (Sonorisation) / Médéric Grandet (Vidéo-Projections) / Sylvain Guionneau (Régie générale) / Buthner Manu (Régie Plateau)
Côté création :
Conception, mise en scène, texte et chorégraphie : Thierry Escarmant / Composition musicale : Kourgane / Vidéo-projections : Médéric Grandet et la participation de Jean-Marc Saint-Paul (Images fixes) et de Vincent Meyer (Images 3D) / Scénographie : Gisèle Trembleau / Construction : Karl Sainsot / Assistant Construction : Fabrice Métais / Lumières : Jean-Pierre Legout
EN SA(VOIR) + :
• Présentation détaillée (vidéo, photos etc.) : www.ecrireunmouvement.com/beta
• Présentation de Kourgane : www.ecrireunmouvement.com/kourgane
• Voir toutes nos créations disponibles : www.ecrireunmouvement.com/creations
• Nos partenaires projet par projet : www.ecrireunmouvement.com/partenaires
• Espace pour les professionnels : www.ecrireunmouvement.com/pro
• Dossier sur Écrire un Mouvement : www.ecrireunmouvement.com/dossier.pdf
• Écrire un Mouvement / Les Bios : www.ecrireunmouvement.com/bios.pdf
• Commander un DVD de l’une de nos créations
Lieu :
La Centrifugeuse / Maison de l’Étudiant / Domaine Universitaire / 64000 PAU
Contact :
05 59 40 72 93 / www.univ-pau.fr/culture
Date & Horaire :
11 Octobre 2007 / 21H00
Entrée :
5 €
Réservations :
: 05 59 40 72 93 (Professionnels : 05 59 84 19 87)
Retrouvez toutes les infos sur ce projet dans l’article consacré à BETA, ainsi que 2 morceaux extraits du dernier album de Kourgane.
Lieu :
AMPLI (Centre de Musiques Actuelles / Anciens Abattoirs / 64140 Billère
Date & Horaire :
08 et 09 Juin 2007 / 21H00
Réservations : (Attention, nombre de places limité)
: 05 59 84 19 87
Retrouvez toutes les infos sur ce projet dans l’article consacré à BETA, ainsi que 2 morceaux extraits du dernier album de Kourgane.
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Une pièce à voir comme du Théâtre ou à écouter comme un Concert, ou encore, comment faire un tour de grand huit au coeur du cerveau ? Avec trois paires de cordes vocales dont une au chant. Deux guitares dont une baryton. Une batterie. Un saxophone. Des alvéoles amplifiées. Un texte poétique effeuillé entre la langue et le palais. Les signaux HD/PAL des vidéo-projections. Un corps scruté aux rayons x, entre danse et immobilité. Durant 70 minutes, tout est tension, mouvement et flux sonore jusqu’à l’instant où la dernière ampoule va imploser...
BETA questionne et place le concert au cœur de la structure dramaturgique. Cette création s’inscrit dans le prolongement de mes recherches et collaborations menées ces dernières années autour de la musique improvisée, notamment avec Ryan Kernoa, Akosh Szelevenyi, Daunik Lazro, Michel Doneda, Christophe Rocher, Xavier Hayet...
BETA est une combinaison de partitions chorégraphiques, de fragments de textes poétiques, de partitions musicales interprétées en direct et de vidéo-projections.
Côté texte, bâti sur une profusion de fragments et d’impressions, on glisse lentement d’une conscience s’examinant elle-même, en tant que mécanique, à l’auscultation minutieuse, quasi physiologique, des trajets de cette pensée, en tant qu’activité, dans le corps. Une auscultation qui semble pointer du doigt une issue : suspendre la pensée, la conduire vers un encéphalogramme plat, tenter d’ouvrir un espace où il se pourrait d’être perdu sans être affolé, où l’aporie ne serait plus une menace mais une délivrance. Interprété par deux récitants, à la fois comédiens et danseurs, ce texte est abordé en dehors de toute idée de psychologie ou de personnage. Livré aux timbres et aux textures des voix, ponctué de respirations et de souffles, les sonorités brisent et tissent alternativement le sens et la tension.
Côté chorégraphie, la danse ouvre la pièce avec un solo entièrement de dos dont les souffles et les battements du coeur sont amplifiés. Physiquement, l’essoufflement est la première pulsation à la fois du texte et de la musique. Puis, placé au centre de l’espace, on assiste à une radiographie de ce corps comme sondé en direct aux rayons x. Pour finir, la vidéo vient scruter l’agitation d’une pupille venue condenser l’immobilité du corps qui, durant près d’une heure, architecture cette pièce.
Côté musique, d’abord, il y a la rencontre avec Kourgane, un groupe de free rock composé de deux guitaristes dont une guitare baryton, d’un chanteur et d’un batteur. Une formation choisie pour sa force de projection sur scène et l’intensité de leurs morceaux. Ensuite, il y a la voix, entre souffles, onomatopées et chants, qui tisse une relation de tension permanente entre les récitants et la musique. Ils auront composé, tour à tour, une partition de plus d’une heure, mêlant les climats les plus épurés à des boucles rythmiques nerveuses, alternant retenue et déploiements d’énergie soudains, maintenant le fil d’une tension qui ne cédera, enfin libéré, que sur le dernier morceau. Côté musique, ensuite, il y a un saxophoniste invité : la plupart du temps, il s’agit d’Akosh Szelevenyi ou de Daunik Lazro,
qui improvise sur l’ensemble, cherchant à confondre l’instrument et l’humain, le souffle et le cri, la musique et la voix, le texte et le chant.
Les textes d’ALPHA et BETA sont issus d’un même manuscrit inachevé de Thierry Escarmant intitulé « Un retour de flamme sur les yeux grands ouverts ». Les extraits, une fois sélectionnés, ont été réécrits durant les répétitions en vue d’être d’orallisés et en fonction des spécificités dramaturgiques de chacun de ces deux projets.
Il y a la scène recouverte d’une fine pellicule d’eau. Il y a un aquarium d’où les protagonistes tentent de reprendre leur souffle. Il y a le visage de cette femme en gros plan égrainant une sorte de journal plus clinique qu’intime. Il y a ces autres femmes, peut-être des reflets, qui dansent ou plutôt qui fragilisent le texte en l’incorporant, l’exposant à ses propres aphonies. Il y a cet homme, peut-être un psychiatre, qui s’exerce au scalpel de l’analyse. Il y a deux observateurs : un guitariste et un saxophoniste.

C’est probablement parce que j’ai une profonde aversion pour les formes théâtrales naturalistes, les interprétations et les jeux à dominante psychologique, que le livre lui-même, l’objet papier, sa langue et sa syntaxe se trouvent être au coeur de la dramaturgie de cette création.
Il s’agit donc de donner à entendre un texte inscrit sur quelques feuilles, 47 exactement, portant des signes destinés à être lus. Je répète : Ni psychologie ni personnage mais de l’encre et du papier.
En psychiatrie, l’oralité, c’est la tendance à porter à la bouche, à lécher, à manger toutes sortes d’objets. La question est de savoir si, par extension, oraliser un texte s’apparente à cette tendance.
Plus encore la question est de savoir comment peut-on incorporer un texte, comment peut-on en livrer ses densités et ses intensités par et dans le corps, par et avec la danse.
Mettre en scène 4.48 PSYCHOSE consiste finalement à l’inspirer et à l’expirer, à l’explorer par et avec le souffle, quand bien même certains passages ne peuvent s’exprimer que par le bruissement du corps dans l’effort ou par l’apnée la plus prolongée possible. C’est à dire celle où le corps retrouve son urgence, sa pulsion de vie : la respiration.
• Akosh Szelevenyi : www.ecrireunmouvement.com/akosh
• Nos partenaires projet par projet : www.ecrireunmouvement.com/partenaires
• Commander un DVD de l’une de nos créations
• Accéder directement à cette page : www.ecrireunmouvement.com/448
• Nécessite un plateau de 10m d’ouverture avec gril technique à 5m50 de haut.
• Montage la veille de la représentation
ÉQUIPE ARTISTIQUE :
Conception : Thierry Escarmant / Mise en scène et Chorégraphie : Thierry Escarmant / Interprétation et composition musicale : Ryan Kernoa / Musique improvisée : Akosh Szelevenyi / Texte et Danse : Fanny Avram, Gilbert Traïna, Julie Dardey, Cécile Lefèvre, Laura Petrosino, Guillaume Milhac / Vidéo-projections : Médéric Grandet / Scénographie, Lumières et Assistant : Guillaume Pons / Régies Techniques : Jean-Pierre Legout et Jean-Michel Noel / Graphiste : Jean-Marc Saint-Paul
Contacter quelqu’un : www.ecrireunmouvement.com/contact
PARTENAIRES :
Production : Écrire un Mouvement - Enfin le Jour / Co-Production : La Centrifugeuse (Service Culturel de l’Université de Pau) / CCN Ballet Biarritz (Accueil Studio) / Soutien : Office Artistique de la Région Aquitaine Partenaires : Ville de Pau / Conseil Général des Pyrénées Atlantiques / Conseil Régional d’Aquitaine / Ministère de la Culture - DRAC Aquitaine / Scène de Musique Actuelle Ampli.La première de cette création fût présentée en Août 2005 dans le cadre du festival "L’été à Pau"
En sa(voir) + :
• 4.48 Psychose / La création : www.ecrireunmouvement.com/448
• 4.48 Aphone : www.ecrireunmouvement.com/448aphone
En sa(voir) + :
• 4.48 Psychose / La création : www.ecrireunmouvement.com/448
• 4.48 Aphone : www.ecrireunmouvement.com/448aphone
Sarah Kane, dramaturge britannique, est née le 3 février 1971 à Brentwood dans l’Essex et est décédée le 20 février 1999. Elle a étudié le théâtre à l’Université de Bristol, dont elle fut brillamment diplômée, puis à l’Université de Birmingham. Ses pièces suscitèrent un scandale au Royal Court Theatre, et notamment Blasted (Anéantis), qui évoquait de façon crue et surprenante la violence du monde actuel à travers une histoire entre un journaliste grisonnant et une jeune fille naïve dont il abuse. L’intérêt de la pièce réside dans le rapprochement entre la violence « morale » et proche de la scène d’hôtel, et la violence lointaine de la guerre de Bosnie qui fait irruption dans la pièce en la personne d’un jeune soldat désabusé. Les critiques accablèrent la pièce et son auteur (« l’œuvre d’une ado suicidaire et frustrée »), malgré le soutien de nombreux artistes et notamment d’Edward Bond et de Harold Pinter.
Elle est également l’auteure de Phaedra’s Love (L’amour de Phèdre), Cleansed (Purifiés), Crave (Manque) et 4.48 Psychosis (4.48 Psychose) - où elle se livre plus que jamais. Le titre fait référence à 4h48 du matin, heure où elle se réveillait et où le désespoir se faisait le plus fort.
Sarah Kane se suicida à l’âge de 28 ans (en se pendant avec ses lacets dans les toilettes d’un hôpital) en 1999, un an avant la sortie de 4.48 Psychosis. Depuis quelques années, plusieurs critiques reconnaissent avoir mal jugé Sarah Kane et ses pièces connaissent un nouvel engouement.
« Je viens de me mettre au travail sur une nouvelle pièce dans laquelle il s’agit de la division entre la conscience et le corps. Pour moi la folie est liée à cette déchirure, et l’on n’a de chance de retrouver ce que l’on appelle son bon sens que si l’on se raccroche à soi-même, du point de vue spirituel, corporel, émotionnel. » / (Entretien de Sarah Kane avec Nils Tabert, février 1998)
Il y a la scène recouverte d’une fine pellicule d’eau. Il y a un aquarium d’où les protagonistes tentent de reprendre leur souffle. Il y a le visage de cette femme en gros plan égrainant une sorte de journal plus clinique qu’intime. Il y a ces autres femmes, peut-être des reflets, qui dansent ou plutôt qui fragilisent le texte en l’incorporant, l’exposant à ses propres aphonies. Il y a cet homme, peut-être un psychiatre, qui s’exerce au scalpel de l’analyse. Il y a deux observateurs : un guitariste et un saxophoniste.

C’est probablement parce que j’ai une profonde aversion pour les formes théâtrales naturalistes, les interprétations et les jeux à dominante psychologique, que le livre lui-même, l’objet papier, sa langue et sa syntaxe se trouvent être au coeur de la dramaturgie de cette création.
Il s’agit donc de donner à entendre un texte inscrit sur quelques feuilles, 47 exactement, portant des signes destinés à être lus. Je répète : Ni psychologie ni personnage mais de l’encre et du papier.
En psychiatrie, l’oralité, c’est la tendance à porter à la bouche, à lécher, à manger toutes sortes d’objets. La question est de savoir si, par extension, oraliser un texte s’apparente à cette tendance.
Plus encore la question est de savoir comment peut-on incorporer un texte, comment peut-on en livrer ses densités et ses intensités par et dans le corps, par et avec la danse.
Mettre en scène 4.48 PSYCHOSE consiste finalement à l’inspirer et à l’expirer, à l’explorer par et avec le souffle, quand bien même certains passages ne peuvent s’exprimer que par le bruissement du corps dans l’effort ou par l’apnée la plus prolongée possible. C’est à dire celle où le corps retrouve son urgence, sa pulsion de vie : la respiration.
• Akosh Szelevenyi : www.ecrireunmouvement.com/akosh
• Nos partenaires projet par projet : www.ecrireunmouvement.com/partenaires
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• Nécessite un plateau de 10m d’ouverture avec gril technique à 5m50 de haut.
• Montage la veille de la représentation
Conception : Thierry Escarmant / Mise en scène et Chorégraphie : Thierry Escarmant / Interprétation et composition musicale : Ryan Kernoa / Musique improvisée : Akosh Szelevenyi / Texte et Danse : Fanny Avram, Gilbert Traïna, Julie Dardey, Cécile Lefèvre, Laura Petrosino, Guillaume Milhac / Vidéo-projections : Médéric Grandet / Scénographie, Lumières et Assistant : Guillaume Pons / Régies Techniques : Jean-Pierre Legout et Jean-Michel Noel / Graphiste : Jean-Marc Saint-Paul
Contacter quelqu’un : www.ecrireunmouvement.com/contact
Sept interprètes, six chaises, une pluie de bulles et un sol d’eau, une robe rouge, une bicyclette, des fleurs, des images projetées, un micro parlent d’une femme dans un jardin public avec une pancarte à la main sur laquelle elle vient d’écrire Parlez-moi (Durée : 60 minutes)
ÉQUIPE ARTISTIQUE :
Conception, Mise en scène, texte et chorégraphie :
Thierry Escarmant
/ Interprétation :
Fanny Avram, Laurence Bernatas, Richard Cayre, Léa Cornetti, Julie Dardey, Marie Otal, Gilbert Traïna
/ Voix off :
Fanny Avram, Gilbert Traïna
/ Montage Audio :
Thierry Escarmant
/ Lumières :
Laurent Béal
/ Projections vidéo :
Dominique Piollet et
Thierry Escarmant
/ Régie :
Jean-Pierre Legout, Jean-Michel Noël, Guillaume Pons
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PARTENAIRES :
Production : Enfin le Jour
/ Co-Production : Espaces Pluriels (Scène Conventionnée - Pau) / CCN Ballet Biarritz / La Centrifugeuse (Service Culturel de l’Université de Pau)
/ Partenaires : Ville de Pau / Conseil Général des Pyrénées Atlantiques / Ministère de la Culture - DRAC Aquitaine / Conseil Régional d’Aquitaine
/ Soutien : École Supérieure des Arts et de la Communication de PauLa première de cette création eut lieu à la Scène Conventionnée Espaces Pluriels (Pau)
Sept interprètes, six chaises, une pluie de bulles et un sol d’eau, une robe rouge, une bicyclette, des fleurs, des images projetées, un micro parlent d’une femme dans un jardin public avec une pancarte à la main sur laquelle elle vient d’écrire Parlez-moi (Durée : 60 minutes)
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(...) Déjà si loin est un spectacle bouleversant, tragique et drôle, touchant et parfaitement maîtrisé. Pièce d’une économie et d’une pudeur exceptionnelle. L’une des meilleures œuvres de cette saison.
L’homme ne saurait être résumé à ce qu’il peut exprimer. Alors, comment dit-on le reste ? Comment exprimer tout ce qui ne rentre ni dans le mot, ni dans le geste ?
Chacun connaît cette limite, cet endroit, ce lieu où les mots ne suffisent plus, où nos perceptions, et plus encore ce que nous ressentons, ne peuvent plus être nommés.
Cet indicible surgit dans toute histoire individuelle, traverse toute vie. On peut en lire la trace dans n’importe quel geste ou mouvement, mais aussi dans la texture d’une voix, dans la profondeur d’un regard, et sur la peau, à la naissance d’un tremblement ou d’une ride.
C’est ce lieu-là qui est questionné dans déjà si loin mais aussi, probablement, dans toutes mes créations. Et c’est cela que je mets en scène : une certaine fébrilité du langage face à sa propre impuissance.
Ouvrage référent : « Penser la mort » et « Le ’je ne sais quoi’ et le ’presque rien’ »du philosophe Vladimir Jankélévitch. Notions : Le rapport au temps. La vulnérabilité de l’être en tant que vigilance. Problématisées autour de la question : Quand est-ce qu’on sait qu’on a plus le temps ?
Durée : 1h

ÉQUIPE ARTISTIQUE :
Conception, Mise en scène, texte et chorégraphie : Thierry Escarmant / Interprétation : Laurence Bernatas (Danse), Thierry Escarmant (Danse), Gilbert Traïna (Texte et danse), Julie Dardey (Danse), Fanny Avram (Texte et Danse), Marie Otal (Danse) / Voix off : Gilbert Traïna et Agnès Charve / Bande son : Thierry Escarmant / Lumières : Laurent Béal / Musiques : Les Négresses Vertes et Yann Tiersen.
Interprètes lors de la création en 2000 : Laurence Bernatas (Danse), Agnès Charve (Danse), Thierry Escarmant (Danse), Philomena Oomens (Texte et Danse), Marie Otal (Danse), Gilbert Traïna (Texte et Danse) et la participation de Charlotte Gault pour une reprise de rôle des partitions d’Agnès Charve / Script & Dactylo : Laurence Escarmant / Régie : Guillaume Pons.
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PARTENAIRES :
Production : Enfin le Jour / Co-Production : Salle Alexis Peyret (Serres-Castet) / Le Vingtième Théâtre (Paris) / Partenaires : Ville de Pau, Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Aquitaine, Conseil Régional d’Aquitaine / Soutiens : La Centrifugeuse (Service Culturel de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour) / Ballets Studios Kibidanse (Pau) / Le Théâtre Saragosse (Pau)La première de cette création fût présentée au Vingtième Théâtre (Paris)
(...) Déjà si loin est un spectacle bouleversant, tragique et drôle, touchant et parfaitement maîtrisé. Pièce d’une économie et d’une pudeur exceptionnelle. L’une des meilleures œuvres de cette saison.
L’homme ne saurait être résumé à ce qu’il peut exprimer. Alors, comment dit-on le reste ? Comment exprimer tout ce qui ne rentre ni dans le mot, ni dans le geste ?
Chacun connaît cette limite, cet endroit, ce lieu où les mots ne suffisent plus, où nos perceptions, et plus encore ce que nous ressentons, ne peuvent plus être nommés.
Cet indicible surgit dans toute histoire individuelle, traverse toute vie. On peut en lire la trace dans n’importe quel geste ou mouvement, mais aussi dans la texture d’une voix, dans la profondeur d’un regard, et sur la peau, à la naissance d’un tremblement ou d’une ride.
C’est ce lieu-là qui est questionné dans déjà si loin mais aussi, probablement, dans toutes mes créations. Et c’est cela que je mets en scène : une certaine fébrilité du langage face à sa propre impuissance.
Ouvrage référent : « Penser la mort » et « Le ’je ne sais quoi’ et le ’presque rien’ »du philosophe Vladimir Jankélévitch. Notions : Le rapport au temps. La vulnérabilité de l’être en tant que vigilance. Problématisées autour de la question : Quand est-ce qu’on sait qu’on a plus le temps ?
Durée : 1h

Interprètes lors de la création en 2000 : Laurence Bernatas (Danse), Agnès Charve (Danse), Thierry Escarmant (Danse), Philomena Oomens (Texte et Danse), Marie Otal (Danse), Gilbert Traïna (Texte et Danse) et la participation de Charlotte Gault pour une reprise de rôle des partitions d’Agnès Charve / Script & Dactylo : Laurence Escarmant / Régie : Guillaume Pons.
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Trois artistes de la scène internationale du jazz improvisent sur une seule et même partition chorégraphique inspirée de la pièce de Sarah Kane "4.48 Psychose". Festival Beta Project / La Factory (Durée 50 minutes)
Première soirée : Xavier Hayet à la contrebasse
Deuxième soirée : Christophe Rocher à la clarinette basse
Troisième soirée : Michel Doneda au saxophone
Ces soirées faisaient partie intégrante de la création "4.48 Psychose". Bien plus que des étapes de travail, il s’est avéré qu’il s’agissait de pièces autonomes.
Les rencontres et la présentation d’étapes de travail d’une création composeraient les strates d’une histoire à venir. J’entends par là que ces moments auraient pour vocation d’écrire l’histoire, dans le sens du passé, d’une création. Une histoire qui serait tout aussi perceptible que les rides d’expressions sur un visage marqué par le temps. La pièce finale véhicule, me semble-t-il, cette mémoire, qui lui donne toute sa profondeur, toute son épaisseur, autrement dit : sa vie...
Cet article souhaitait donner à partager ces traces d’une création dont vous trouverez une vidéo ci-dessous et tout le détail sur 4.48 Psychose : www.ecrireunmouvement.com/448

ÉQUIPE ARTISTIQUE :
Conception :
Thierry Escarmant
en dialogue avec
Médéric Grandet et Guillaume Pons
/ Mise en scène, texte et chorégraphie :
Thierry Escarmant
/ Interprétation :
Cécile Lefèvre
/ Vidéo :
Médéric Grandet
/ Scénographie et Lumières : Guillaume Pons
/ Régie son :
Jean-Michel Noël
/ Musiques :
Xavier Hayet, Christophe Rocher et Michel Doneda
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PARTENAIRES :
Production : Enfin le Jour / Co-Production : La Factory (Pau) / Partenaires : Ville de Pau / Conseil Général des Pyrénées Atlantiques / Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Aquitaine / Conseil Régional d’Aquitaine / Soutiens : La Centrifugeuse (Service Culturel de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour) / École Supérieure des Arts et de la Communication (Pau) / La cumamovi (Pau)La première de cette création eut lieu au Tam Tam Théâtre (Pau), au printemps 2005, dans le cadre du festival de musiques jazz improvisées intitulé BETA PROJECT organisé par LA FACTORY
Trois artistes de la scène internationale du jazz improvisent sur une seule et même partition chorégraphique inspirée de la pièce de Sarah Kane "4.48 Psychose". Festival Beta Project / La Factory (Durée 50 minutes)
Première soirée : Xavier Hayet à la contrebasse
Deuxième soirée : Christophe Rocher à la clarinette basse
Troisième soirée : Michel Doneda au saxophone
Ces soirées faisaient partie intégrante de la création "4.48 Psychose". Bien plus que des étapes de travail, il s’est avéré qu’il s’agissait de pièces autonomes.
Les rencontres et la présentation d’étapes de travail d’une création composeraient les strates d’une histoire à venir. J’entends par là que ces moments auraient pour vocation d’écrire l’histoire, dans le sens du passé, d’une création. Une histoire qui serait tout aussi perceptible que les rides d’expressions sur un visage marqué par le temps. La pièce finale véhicule, me semble-t-il, cette mémoire, qui lui donne toute sa profondeur, toute son épaisseur, autrement dit : sa vie...
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Lors de chacune de ces soirées, lors d’un débat, un document était remis au public, exposant la situation et proposant des solutions alternatives. La dernière oeuvre présentée au Festival Pluriel (Scène Conventionnée) et finalisant ce cycle, aura eu pour singularité de s’interdire tout usage des "outils" habituels du "spectacle" : une pièce sans costume, sans musique, sans texte, sans lumière, sans scénographie, seulement des corps, c’est-à-dire des gens dont la condition sociale ne nécessite plus aujourd’hui de faire comme si de rien n’était.
Auteurs référents : Pierre Bourdieu (Sociologue) et Roland Barthes (Sémiologue). Notions : La nuance entre ‘faire comme si de rien n’était’ et le principe d’une neutralité active, tel que l’entendait Roland Barthes. La responsabilité de l’artiste lors d’un rassemblement public. La responsabilité d’un directeur de compagnie, notamment dans la prise en considération de la situation financière des interprètes au-delà des seuls contrats ponctuels liés à une production. Problématisées autour du corps et de la danse en tant que reflets d’un climat social, et réalisées avec la création d’œuvres qui n’étaient pas à vendre.
ÉQUIPE ARTISTIQUE :
Conception :
Thierry Escarmant
en dialogue avec
Fanny Avram, Gilbert Traïna, Guillaume Pons
/ Orchestique :
Thierry Escarmant
/ Interprètes :
Fanny Avram, Laurence Bernatas, Léa Cornetti, Julie Dardey, Cécile Lefèvre, Gilbert Traïna
/ Techniciens :
Jean-Pierre Legout, Jean-Michel Noel, Guillaume Pons et la participation de Médéric Grandet à la vidéo.
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PARTENAIRES :
Production : Enfin le Jour
/ Co-Production : Espaces Pluriels (Scène Conventionnée - Pau) / La Centrifugeuse (Service Culturel de l’Université de Pau)
/ Partenaires : Ville de Pau / Conseil Général des Pyrénées Atlantiques / Conseil Régional d’Aquitaine / Ministère de la Culture - DRAC Aquitaine
/ Soutiens : CDA Pau Pyrénées / École Supérieure des Arts et de la Communication (Pau) / La cumamovi (Pau) / Espace Jéliotte (Oloron Sainte Marie)
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Les visuels :
• Programme de la saison
• Visuel général
• Visuel AGCS
• Traces photos de Février 2004
• Visuel Roland Barthes
Lors de chacune de ces soirées, lors d’un débat, un document était remis au public, exposant la situation et proposant des solutions alternatives. La dernière oeuvre présentée au Festival Pluriel (Scène Conventionnée) et finalisant ce cycle, aura eu pour singularité de s’interdire tout usage des "outils" habituels du "spectacle" : une pièce sans costume, sans musique, sans texte, sans lumière, sans scénographie, seulement des corps, c’est-à-dire des gens dont la condition sociale ne nécessite plus aujourd’hui de faire comme si de rien n’était.
Auteurs référents : Pierre Bourdieu (Sociologue) et Roland Barthes (Sémiologue). Notions : La nuance entre ‘faire comme si de rien n’était’ et le principe d’une neutralité active, tel que l’entendait Roland Barthes. La responsabilité de l’artiste lors d’un rassemblement public. La responsabilité d’un directeur de compagnie, notamment dans la prise en considération de la situation financière des interprètes au-delà des seuls contrats ponctuels liés à une production. Problématisées autour du corps et de la danse en tant que reflets d’un climat social, et réalisées avec la création d’œuvres qui n’étaient pas à vendre. Conception : Thierry Escarmant en dialogue avec Fanny Avram, Gilbert Traïna, Guillaume Pons / Orchestique : Thierry Escarmant / Interprètes : Fanny Avram, Laurence Bernatas, Léa Cornetti, Julie Dardey, Cécile Lefèvre, Gilbert Traïna / Techniciens : Jean-Pierre Legout, Jean-Michel Noel, Guillaume Pons et la participation de Médéric Grandet à la vidéo.
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ÉQUIPE ARTISTIQUE :
Conception, Mise en scène, texte et chorégraphie :
Thierry Escarmant
/ Interprétation :
Gilbert Traïna
/ Voix off & Assistante :
Fanny Avram
/ Espace sonore & composition musicale : Jean-Michel Noël
/ Lumières :
Jean-Pierre Legout
/ Projections vidéo :
Dominique Piollet
/ Scénographie et dessins :
Léa Cornetti
/ Décors :
Bruno Cornet.
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PARTENAIRES :
Production : Enfin le Jour / Co-Production : Scène Conventionnée Espaces Pluriels (Pau) / La Centrifugeuse (Service Culturel de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour) / Partenaires : Ville de Pau / Conseil Général des Pyrénées Atlantiques / Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Aquitaine / Conseil Régional d’Aquitaine / Soutiens : École Supérieure des Arts et de la Communication (Pau) / La cumamovi (Pau)Première présentée au Théâtre du Pont Tournant (Bordeaux)
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Comme bon nombre des interprètes d’Enfin le Jour, on peut dire que j’ai fait mes classes avec Richard Cayre, tant en Danse Buto qu’en Danse Contemporaine.
Au printemps 2006, après une quinzaine d’années d’une étroite collaboration, nous avons choisi de dissocier nos deux démarches artistiques. Cependant, le dialogue perdure et, vous pourrez retrouver régulièrement Richard Cayre lors de résidences au Studio Henri IV, dont les périodes sont indiquées dans la rubrique ACCUEILLIR
• Retrouvez les documents autour des créations co-signées sur le site des archives d’Enfin le Jour.
• Retrouvez Richard Cayre sur le site de sa compagnie : La ligne de désir
• Ou contactez Richard Cayre par Email
1993 : Les Auréoles Imprécises
1994 : Ordalie par les roses
1995 : Hostia
1996 : Le bal des ardents
1997 : Tout Va Bien
1998 : Noces
1999 : Français, encore un effort pour jouir
1999 : Antigone à la plage
• Retrouvez Richard Cayre lors de résidence au Studio Henri IV, dans la rubrique ACCUEILLIR
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• Ou contactez Richard Cayre par Email
En 1984, année charnière dans son parcours artistique, il rencontre Carlotta Ikeda et son buto.
Danseur pour la Compagnie Sumako Koseki (Paris), il suit également l’enseignement de Masaki Iwana pendant 3 ans. La première ouvrira son imaginaire tandis que le second donnera à sa recherche une rigueur théorique et philosophique.
Il développe au sein de la Compagnie Enfin le Jour un théâtre d’images qui dépasse le cadre esthétique baroque et réveille en nous un lieu où les mots n’ont aucune prise.
Richard Cayre est un archéologue du corps et des mouvements de l’âme, sa question centrale est « qu’est l’homme au-delà de ses métamorphoses ? ». Les fragments de réponses qu’il tente d’apporter se partagent entre l’angoisse de l’absurde et sa résolution par le rire.
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Comme bon nombre des interprètes d’Enfin le Jour, on peut dire que j’ai fait mes classes avec Richard Cayre, tant en Danse Buto qu’en Danse Contemporaine.
Au printemps 2006, après une quinzaine d’années d’une étroite collaboration, nous avons choisi de dissocier nos deux démarches artistiques. Cependant, le dialogue perdure et, vous pourrez retrouver régulièrement Richard Cayre lors de résidences au Studio Henri IV, dont les périodes sont indiquées dans la rubrique ACCUEILLIR
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