| Destinataire : | |
| Entrez votre email : | |
| Objet : | |
| Entrez votre message : | |
| Email du destinataire : | |
| Entrez votre nom : | |
| Entrez votre email : | |
| Entrez votre message pour votre destinataire : | |
Nous vous proposons ici plusieurs solutions si vous rencontrez des difficultés pour lire nos vidéos. Avant d'opter pour ces solutions de repli, merci de vérifier que vous avez un lecteur Flash ou de le télécharger ICI. Et d'utiliser un navigateur pour lequel notre site est optimisé, à savoir FIREFOX ou SAFARI.
LA PREMIÈRE SOLUTION est de télécharger la vidéo et de la lire directement sur votre ordinateur. Il vous faudra pour cela avoir un lecteur FLV dans vos applications. Nous vous en proposons un, pour mac, téléchargeable ICI
LA SECONDE SOLUTION est de lire ces vidéos dans une qualité inférieure et dans un plus petit format sur notre page YouTube : www.youtube.com/ecrireunmouvement
Vous pouvez nous contacter si vous souhaitez d'autres conseils ou constatez une anomalie. Merci.
| Email : | |
| Etes-vous professionnel ? | |
| Si oui : | |
| Nom de votre structure : | |
| Votre nom : | |
| Adresse : |
|
| Téléphone : | |
| Site Internet : | |
| Nom du festival ou période de programmation : | |
| DVD et/ou Dossier(s) souhaité(s) : |
|
| Si non : |
|
| Merci d'indiquer vos coordonnées, ainsi que le titre de l'oeuvre. Nous prendrons contact avec vous. |
|
Créé en 1997 et reformé en 2005, composé d’un quatuor Batterie / Chant / Guitare / Guitare-Baryton, KOURGANE développe un rock au croisement de différentes pratiques, mêlant les intentions du rock noise, de l’improvisation, du métal et de la musique ethnique. Le son est dense, brut et sec. La section batterie-guitare baryton martèle des structures répétitives et hypnotiques, alliée à une guitare aux motifs ultra-rythmiques et noise. L’ensemble porte une voix puissante et nerveuse, projetant des mélodies de chants gutturaux et phonétiques. Kourgane trouve sa pleine et libre expression sur scène et recherche avant tout la force de projection du son et l’engagement des corps. Ils ont partagé la scène avec des artistes tels que Zu, No Means No, Alamo Race Track, Médéric Collignon, Daunik Lazro ou Akosh Szelevenyi.
C’est en Juin 2007, que nous aurons créé ensemble "Beta", une pièce à mi-chemin entre concert, théâtre, art vidéo et danse. Individuellement, les musiciens de Kourgane travaille régulièrement sur les projets d’Écrire un mouvement, notamment sur lors de Lecture(s) Publique(s).
• Retrouver Kourgane dans l’article consacré à BETA (Créé en Juin 2007)
• Visiter le site de Kourgane ou retrouvez-les sur myspace
• Contacter Kourgane par MAIL.
• Cerf A / Album : Bunker Bato Club
• What did you do today darling ? / Album : Bunker Bato Club
Get the Flash Player to see this player.
Get the Flash Player to see this player.
Créé en 1997 et reformé en 2005, composé d’un quatuor Batterie / Chant / Guitare / Guitare-Baryton, KOURGANE développe un rock au croisement de différentes pratiques, mêlant les intentions du rock noise, de l’improvisation, du métal et de la musique ethnique. Le son est dense, brut et sec. La section batterie-guitare baryton martèle des structures répétitives et hypnotiques, alliée à une guitare aux motifs ultra-rythmiques et noise. L’ensemble porte une voix puissante et nerveuse, projetant des mélodies de chants gutturaux et phonétiques. Kourgane trouve sa pleine et libre expression sur scène et recherche avant tout la force de projection du son et l’engagement des corps. Ils ont partagé la scène avec des artistes tels que Zu, No Means No, Alamo Race Track, Médéric Collignon, Daunik Lazro ou Akosh Szelevenyi.
C’est en Juin 2007, que nous aurons créé ensemble "Beta", une pièce à mi-chemin entre concert, théâtre, art vidéo et danse. Individuellement, les musiciens de Kourgane travaille régulièrement sur les projets d’Écrire un mouvement, notamment sur lors de Lecture(s) Publique(s).
• Retrouver Kourgane dans l’article consacré à BETA (Créé en Juin 2007)
• Visiter le site de Kourgane ou retrouvez-les sur myspace
• Contacter Kourgane par MAIL.
• Cerf A / Album : Bunker Bato Club
• What did you do today darling ? / Album : Bunker Bato Club
Akosh Szelevenyi dit Akosh S., saxophoniste et poly-instrumentiste hongrois, pratique une musique libre entre jazz, free jazz et musique traditionnelle hongroise.
Musicien aux collaborations multiples (Joëlle Léandre, Joseph Nadj, Denis Charolles, Bertrand Cantat, etc.), il s’est fait remarquer par le grand public notamment sur les albums du groupe Noir Désir.
C’est en 2005, lors de la création de 4.48 Psychose, que cette collaboration débute. Elle se poursuivra avec la création de BETA en Juin 2007. Et ce, toujours dans des projets à mi-chemin entre concert, théâtre, récitatif, art vidéo et danse.
• Retrouver Akosh S. dans l’article consacré à BETA
• Retrouver Akosh S. dans l’article consacré à 4.48 Psychose
• Visiter le site de Akosh S.
Ci-dessous deux extraits avec Bertrand Cantat :
Akosh Szelevenyi dit Akosh S., saxophoniste et poly-instrumentiste hongrois, pratique une musique libre entre jazz, free jazz et musique traditionnelle hongroise.
Musicien aux collaborations multiples (Joëlle Léandre, Joseph Nadj, Denis Charolles, Bertrand Cantat, etc.), il s’est fait remarquer par le grand public notamment sur les albums du groupe Noir Désir.
C’est en 2005, lors de la création de 4.48 Psychose, que cette collaboration débute. Elle se poursuivra avec la création de BETA en Juin 2007. Et ce, toujours dans des projets à mi-chemin entre concert, théâtre, récitatif, art vidéo et danse.
• Retrouver Akosh S. dans l’article consacré à BETA
• Retrouver Akosh S. dans l’article consacré à 4.48 Psychose
• Visiter le site de Akosh S.
Ci-dessous deux extraits avec Bertrand Cantat :
• Première rencontre avec Daunik Lazro pour BETA en Octobre 2007
• Retrouver Daunik Lazro sur le site de Emouvance
• Retrouver Daunik Lazro sur le site de La Cité de la Musique
Figure majeure de la musique improvisée européenne, le saxophoniste Daunik Lazro est depuis trente ans le défricheur inlassable de nouveaux territoires, dans l’héritage du jazz ou cultivant ses marges. Un parcours intransigeant, autodidacte, qui est avant tout le signe d’une grande exigence de soi. Daunik Lazro découvre le jazz à la fin des années 1950 avec Sidney Bechet, puis Charlie Parker, Ornette Coleman… C’est ce dernier qui l’amène à adopter le saxophone alto. Au milieu des années 70, il fait ses classes avec le contrebassiste américain Saheb Sarbib, puis s’associe à l’aube des années 1980 avec notamment Jean-Jacques Avenel, Siegfried Kessler ou George Lewis, pour des formations de plus en plus engagées dans l’improvisation libre (trois albums en témoignent sur le label suisse Hat Hut).
L’écoute du saxophoniste anglais Evan Parker, et la voie tracée par le français Michel Portal, le portent à affirmer une identité européenne décomplexée de l’héritage du free jazz américain. A l’instar du trio emblématique qu’il forme en 1986 avec le saxophoniste Michel Doneda et le percussionniste Lê Quan Ninh : l’improvisation réfute tout langage préétabli, la rencontre prenant son sens par le don de soi dans un processus rituel. Daunik Lazro privilégie les petites formations sans hiérarchie, inspirées par « la magie du matériau sonore, beaucoup plus que par les formes ou les structures verticales ». Les années 1990 seront marquées par un nouvel intérêt pour le jazz, avec le quartet Outlaws In Jazz auquel participe le batteur américain Dennis Charles, et surtout la concrétisation de la rencontre avec le saxophoniste et trompettiste Joe McPhee (notamment en duo et au sein du quintet Dourou). Daunik Lazro renoue plus explicitement avec les notions de phrasé et de tempo, à l’aune du trio And His Orchestra, formé avec deux compagnons de longue date, le contrebassiste Jean Bolcato et le batteur Christian Rollet. Le saxophoniste y garde en mémoire les incantations ayleriennes, avec un lyrisme à la fois tendre et acéré porté par la tension permanente entre phrase et matière.
C’est par un album solo que Daunik Lazro inaugurera le siècle naissant, « Zong Book », aboutissement d’une pratique décisive, l’occasion pour le saxophoniste de se livrer à l’introspection abrupte d’un sculpteur sonore. Il y donne libre cours au baryton, instrument adopté plus tardivement que l’alto, avec lequel il avoue effectuer « un retour aux origines, au non savoir ». Si, ces dernières années, il s’ouvre à de nouveaux champs d’expérience (notamment avec le duo électroacoustique Kristoff K.Roll), c’est aussi l’occasion de creuser plus encore un rapport privilégié avec les cordes. Régulièrement associé au violoniste Carlos Zingaro, il double volontiers les contrebasses dans ses propres projets. Souplesse harmonique et caractère incisif du jeu sont en correspondance directe avec sa recherche de finesse des textures, lui ouvrant des univers proches de la microtonalité. C’est dans cet esprit qu’il rejoint le quartet NOHC sous l’égide du violoncelliste Didier Petit, et que se construit le quartet Aérolithes avec deux saxophonistes, violon et violoncelle. Un itinéraire exemplaire aux confins de l’improvisation, s’interrogeant sur le lien entre espace intime et alchimie collective, dans le mystère de l’instant.
• Première rencontre avec Daunik Lazro pour BETA en Octobre 2007
• Retrouver Daunik Lazro sur le site de Emouvance
• Retrouver Daunik Lazro sur le site de La Cité de la Musique
Figure majeure de la musique improvisée européenne, le saxophoniste Daunik Lazro est depuis trente ans le défricheur inlassable de nouveaux territoires, dans l’héritage du jazz ou cultivant ses marges. Un parcours intransigeant, autodidacte, qui est avant tout le signe d’une grande exigence de soi. Daunik Lazro découvre le jazz à la fin des années 1950 avec Sidney Bechet, puis Charlie Parker, Ornette Coleman… C’est ce dernier qui l’amène à adopter le saxophone alto. Au milieu des années 70, il fait ses classes avec le contrebassiste américain Saheb Sarbib, puis s’associe à l’aube des années 1980 avec notamment Jean-Jacques Avenel, Siegfried Kessler ou George Lewis, pour des formations de plus en plus engagées dans l’improvisation libre (trois albums en témoignent sur le label suisse Hat Hut).
L’écoute du saxophoniste anglais Evan Parker, et la voie tracée par le français Michel Portal, le portent à affirmer une identité européenne décomplexée de l’héritage du free jazz américain. A l’instar du trio emblématique qu’il forme en 1986 avec le saxophoniste Michel Doneda et le percussionniste Lê Quan Ninh : l’improvisation réfute tout langage préétabli, la rencontre prenant son sens par le don de soi dans un processus rituel. Daunik Lazro privilégie les petites formations sans hiérarchie, inspirées par « la magie du matériau sonore, beaucoup plus que par les formes ou les structures verticales ». Les années 1990 seront marquées par un nouvel intérêt pour le jazz, avec le quartet Outlaws In Jazz auquel participe le batteur américain Dennis Charles, et surtout la concrétisation de la rencontre avec le saxophoniste et trompettiste Joe McPhee (notamment en duo et au sein du quintet Dourou). Daunik Lazro renoue plus explicitement avec les notions de phrasé et de tempo, à l’aune du trio And His Orchestra, formé avec deux compagnons de longue date, le contrebassiste Jean Bolcato et le batteur Christian Rollet. Le saxophoniste y garde en mémoire les incantations ayleriennes, avec un lyrisme à la fois tendre et acéré porté par la tension permanente entre phrase et matière.
C’est par un album solo que Daunik Lazro inaugurera le siècle naissant, « Zong Book », aboutissement d’une pratique décisive, l’occasion pour le saxophoniste de se livrer à l’introspection abrupte d’un sculpteur sonore. Il y donne libre cours au baryton, instrument adopté plus tardivement que l’alto, avec lequel il avoue effectuer « un retour aux origines, au non savoir ». Si, ces dernières années, il s’ouvre à de nouveaux champs d’expérience (notamment avec le duo électroacoustique Kristoff K.Roll), c’est aussi l’occasion de creuser plus encore un rapport privilégié avec les cordes. Régulièrement associé au violoniste Carlos Zingaro, il double volontiers les contrebasses dans ses propres projets. Souplesse harmonique et caractère incisif du jeu sont en correspondance directe avec sa recherche de finesse des textures, lui ouvrant des univers proches de la microtonalité. C’est dans cet esprit qu’il rejoint le quartet NOHC sous l’égide du violoncelliste Didier Petit, et que se construit le quartet Aérolithes avec deux saxophonistes, violon et violoncelle. Un itinéraire exemplaire aux confins de l’improvisation, s’interrogeant sur le lien entre espace intime et alchimie collective, dans le mystère de l’instant.
Comme bon nombre des interprètes d’Enfin le Jour, on peut dire que j’ai fait mes classes avec Richard Cayre, tant en Danse Buto qu’en Danse Contemporaine.
Au printemps 2006, après une quinzaine d’années d’une étroite collaboration, nous avons choisi de dissocier nos deux démarches artistiques. Cependant, le dialogue perdure et, vous pourrez retrouver régulièrement Richard Cayre lors de résidences au Studio Henri IV, dont les périodes sont indiquées dans la rubrique ACCUEILLIR
• Retrouvez les documents autour des créations co-signées sur le site des archives d’Enfin le Jour.
• Retrouvez Richard Cayre sur le site de sa compagnie : La ligne de désir : www.lalignededesir.net
• Ou contactez Richard Cayre par Email
1993 : Les Auréoles Imprécises
1994 : Ordalie par les roses
1995 : Hostia
1996 : Le bal des ardents
1997 : Tout Va Bien
1998 : Noces
1999 : Français, encore un effort pour jouir
1999 : Antigone à la plage
• Retrouvez Richard Cayre lors de résidence au Studio Henri IV, dans la rubrique ACCUEILLIR
• Retrouvez les documents autour des créations co-signées sur le site des archives d’Enfin le Jour.
• Retrouvez Richard Cayre sur le site de sa compagnie : La ligne de désir
• Ou contactez Richard Cayre par Email
En 1984, année charnière dans son parcours artistique, il rencontre Carlotta Ikeda et son buto.
Danseur pour la Compagnie Sumako Koseki (Paris), il suit également l’enseignement de Masaki Iwana pendant 3 ans. La première ouvrira son imaginaire tandis que le second donnera à sa recherche une rigueur théorique et philosophique.
Il développe au sein de la Compagnie Enfin le Jour un théâtre d’images qui dépasse le cadre esthétique baroque et réveille en nous un lieu où les mots n’ont aucune prise.
Richard Cayre est un archéologue du corps et des mouvements de l’âme, sa question centrale est « qu’est l’homme au-delà de ses métamorphoses ? ». Les fragments de réponses qu’il tente d’apporter se partagent entre l’angoisse de l’absurde et sa résolution par le rire.
• Retrouvez Richard Cayre lors de résidence au Studio Henri IV, dans la rubrique ACCUEILLIR
• Retrouvez les documents autour des créations co-signées sur le site des archives d’Enfin le Jour.
• Retrouvez Richard Cayre sur le site de sa compagnie : La ligne de désir
• Ou contactez Richard Cayre par Email
Comme bon nombre des interprètes d’Enfin le Jour, on peut dire que j’ai fait mes classes avec Richard Cayre, tant en Danse Buto qu’en Danse Contemporaine.
Au printemps 2006, après une quinzaine d’années d’une étroite collaboration, nous avons choisi de dissocier nos deux démarches artistiques. Cependant, le dialogue perdure et, vous pourrez retrouver régulièrement Richard Cayre lors de résidences au Studio Henri IV, dont les périodes sont indiquées dans la rubrique ACCUEILLIR
• Retrouvez les documents autour des créations co-signées sur le site des archives d’Enfin le Jour.
• Retrouvez Richard Cayre sur le site de sa compagnie : La ligne de désir : www.lalignededesir.net
• Ou contactez Richard Cayre par Email
Ce sera finalement sur l’un de ses projets, en automne 2006, qu’une première collaboration verra le jour, pour la création d’ANTITERRA. Partenaire du projet, nous mettrons à sa disposition l’atelier Multimédia durant quelques semaines, ainsi qu’une partie de l’équipe d’Écrire un Mouvement dont Ryan Kernoa, côté création sonore et Médéric Grandet côté montage vidéo et performance en tant que "plongueur-cameraman" lors de l’inauguration.
Une exposition sur trois sites : La Centrifugeuse (Université de Pau et des Pays de l’Adour), Le Pôle Culturel Intercommunal (Anciens abattoirs à Billère), Le vidéo K.O1 (Le Parvis centre d’art contemporain, Pau).
(...)En dix ans, Jean-Paul Labro a développé un vocabulaire personnel qui dialogue avec les dispositifs de Dan Graham, la dépense d’énergie de Bruce Nauman et l’art du dialogue de Vito Acconci. Dans ses dispositifs où les caméras filment mais n’enregistrent jamais, il convoque le corps dans ses fonctions vitales, le souffle, l’endurance physique et l’imagination.Nicolas Thély, critique d’art
et maître de conférences à l’Université Paris 1 / Panthéon Sorbonne
• Télécharger le dossier de presse Antiterra
• Contacter Jean-Paul Labro
• Ci-dessous 2 clichés de la création "Eden", basée sur l’interaction entre le corps en mouvement et la production en direct d’images vidéo. Oeuvre accueillie par la Centrifugeuse / Maison de l’étudiant / Campus de Pau.
Ce sera finalement sur l’un de ses projets, en automne 2006, qu’une première collaboration verra le jour, pour la création d’ANTITERRA. Partenaire du projet, nous mettrons à sa disposition l’atelier Multimédia durant quelques semaines, ainsi qu’une partie de l’équipe d’Écrire un Mouvement dont Ryan Kernoa, côté création sonore et Médéric Grandet côté montage vidéo et performance en tant que "plongueur-cameraman" lors de l’inauguration.
Une exposition sur trois sites : La Centrifugeuse (Université de Pau et des Pays de l’Adour), Le Pôle Culturel Intercommunal (Anciens abattoirs à Billère), Le vidéo K.O1 (Le Parvis centre d’art contemporain, Pau).
(...)En dix ans, Jean-Paul Labro a développé un vocabulaire personnel qui dialogue avec les dispositifs de Dan Graham, la dépense d’énergie de Bruce Nauman et l’art du dialogue de Vito Acconci. Dans ses dispositifs où les caméras filment mais n’enregistrent jamais, il convoque le corps dans ses fonctions vitales, le souffle, l’endurance physique et l’imagination.Nicolas Thély, critique d’art
et maître de conférences à l’Université Paris 1 / Panthéon Sorbonne
• Télécharger le dossier de presse Antiterra
• Contacter Jean-Paul Labro
• Ci-dessous 2 clichés de la création "Eden", basée sur l’interaction entre le corps en mouvement et la production en direct d’images vidéo. Oeuvre accueillie par la Centrifugeuse / Maison de l’étudiant / Campus de Pau.
• Les informations ci-dessous sont issues du site http://puffskydd.free.fr :
Michel Doneda, saxophone soprano, né en 1954, est un musicien autodidacte.
En 1978, à Toulouse, il fonde le trio d’anches HIC ET NUNC avec lequel il voyage en France. A la même époque avec des musiciens, acteurs, danseurs, poètes il participe à la fondation de l’IREA (institut de recherches et d’échanges artistiques).
Dans les années 80 il participe à beaucoup de projets d’improvisation et devient un invité régulier du festival de Chantenay Villedieu. Son jeu très personnel se développe ainsi au contact d’artistes de tous horizons engagés dans l’improvisation.
Depuis lors il est impliqué dans la scène internationale de l’improvisation et a voyagé et joué : En Europe, Afrique, Japon, Russie, Canada, USA, Amérique du Sud ; rencontrant partout des artistes concernés par cette pratique.
Cette transversalité, marquée par une ouverture à la diversité, a façonnée sa voix unique et résolument contemporaine. Depuis 92 il est impliqué à Toulouse dans l’organisation de concerts, performances, chantiers d’art provisoire. Il a enregistré une cinquantaine d’albums sur des labels, européens, japonais, américains.
• Les informations ci-dessous sont issues du site http://puffskydd.free.fr :
Michel Doneda, saxophone soprano, né en 1954, est un musicien autodidacte.
En 1978, à Toulouse, il fonde le trio d’anches HIC ET NUNC avec lequel il voyage en France. A la même époque avec des musiciens, acteurs, danseurs, poètes il participe à la fondation de l’IREA (institut de recherches et d’échanges artistiques).
Dans les années 80 il participe à beaucoup de projets d’improvisation et devient un invité régulier du festival de Chantenay Villedieu. Son jeu très personnel se développe ainsi au contact d’artistes de tous horizons engagés dans l’improvisation.
Depuis lors il est impliqué dans la scène internationale de l’improvisation et a voyagé et joué : En Europe, Afrique, Japon, Russie, Canada, USA, Amérique du Sud ; rencontrant partout des artistes concernés par cette pratique.
Cette transversalité, marquée par une ouverture à la diversité, a façonnée sa voix unique et résolument contemporaine. Depuis 92 il est impliqué à Toulouse dans l’organisation de concerts, performances, chantiers d’art provisoire. Il a enregistré une cinquantaine d’albums sur des labels, européens, japonais, américains.
• Les informations ci-dessous sont issues du site www.circum-music.com :
Xavier Rocher a suivi des études classiques au Conservatoire de Musique de Clichy, parallèlement à des études d’ingénieur en intelligence artificielle. En 1990, il part en Amazonie Équatorienne pour collecter des musiques traditionnelles des indiens Shuars. Installé en Bretagne depuis 1991, il a étudié l’improvisation avec Antoine Hervé, Andy Emler.
Membre fondateur de l’association Penn Ar Jazz à Brest, il programme les concerts de « jazz à Vauban » depuis 1997.
Il participe aux rencontres de musique improvisée « luisances » à Brest depuis 1999 (invités : Michel Donéda, Ramon Lopez, Pascale Labbé, Hughes Germain, Naomi Mutho, Christophe Havard, Julien Ottavi, Edward Perraud…).
• Les informations ci-dessous sont issues du site www.circum-music.com :
Xavier Rocher a suivi des études classiques au Conservatoire de Musique de Clichy, parallèlement à des études d’ingénieur en intelligence artificielle. En 1990, il part en Amazonie Équatorienne pour collecter des musiques traditionnelles des indiens Shuars. Installé en Bretagne depuis 1991, il a étudié l’improvisation avec Antoine Hervé, Andy Emler.
Membre fondateur de l’association Penn Ar Jazz à Brest, il programme les concerts de « jazz à Vauban » depuis 1997.
Il participe aux rencontres de musique improvisée « luisances » à Brest depuis 1999 (invités : Michel Donéda, Ramon Lopez, Pascale Labbé, Hughes Germain, Naomi Mutho, Christophe Havard, Julien Ottavi, Edward Perraud…).
• Le site de Xavier Hayet : www.kantubass.com.
• Le site de Xavier Hayet : www.kantubass.com.



